L'Ennéagramme en pratique pour...

Avoir une lecture précise de la psychologie humaine

Eclairer les motivations qui sous-tendent le comportement

Favoriser la compréhension dans la relation à autrui

Introduire plus de liberté dans la relation à soi
9_personnalité_ennéatype
9
FAÇON DE PERÇEVOIR LE MONDE
MANIÈRE DE FILTRER LA REALITÉ
PROFILS DE PERSONNALITÉ
=
9 ENNÉATYPES

Désir profond des ennéatypes

Désir profond des ennéatypes

Exemples d’expressions des ennéatypes

Expression des ennéatypes

IDENTITÉ & LIBERTÉ

Chaque « ennéatype / personnalité » est en fait un masque susceptible d’être porté par chacun d’entre nous. L’homme de façon instinctive, est poussé à s’identifier à l’un de ces masques et réduit ce qu’il pense être à celui-ci. Ainsi, il entre dans la peau de ce masque et répète à travers lui un même mode de fonctionnement au quotidien. Cela engendre avec le temps des scénarios répétitifs et souffrants. L’homme se créé alors lui-même son propre enferment, puis tourne en boucle en oubliant qu’il existe une sortie. Analogiquement la boucle représente la personnalité, et la sortie, la prise de conscience que l’être humain est PLUS que sa personnalité.

L’objet de l’ennéagramme est de déterminer de quelle couleur se manifeste votre propre enfermement, de manière à pouvoir éclairer ses contours et s’en sortir. Tant que le prisonnier ne sait pas qu’il est en prison, il est vain de penser à s’échapper. C’est pourquoi, l’ennéagramme n’est pas un modèle de la personnalité qui enferme les individus dans des cases, mais au contraire qui ouvre la voie d’une libération vis-à-vis d’un enfermement que l’homme s’est lui-même créé.

Clin d’oeil : le dernier livre de Laurent Gounelle dont le sujet est
l’Ennéagramme s’appelle
« Je te promets la liberté »...

UNE HISTOIRE POUR ILLUSTRER

Ennéagramme_personnalité

 

Il y a très, très longtemps, un homme avait fabriqué un masque merveilleux ;
un masque qui pouvait avoir plusieurs visages. Cet homme avait l’habitude de mettre son masque et de s’amuser en accostant soudainement les passants et en observant leurs réactions. Parfois le masque souriait, parfois il pleurait, parfois même, il grimaçait et se renfrognait.
Ses victimes étaient toujours choquées à la vue de ce visage tellement extraordinaire, étrange et si peu naturel, même lorsqu’il souriait. Mais que ces personnes rient ou pleurent était sans importance pour notre homme. Tout ce qu’il voulait, c’était l’excitation due à leurs réactions. Il savait que c’était lui derrière le masque. Il savait que le farceur, c’était lui, et que la farce était à leurs dépens. Au début, il sortait avec le masque deux fois par jour. Puis s’habituant à l’excitation que lui procurait cette activité, et en en voulant davantage, il commença à le porter toute la journée. Finalement, il n’éprouva plus le besoin de l’enlever et le garda pour dormir.

Pendant des années, l’homme parcourut le pays en s’amusant derrière son masque. Puis un jour, il s’éveilla avec une sensation qu’il n’avait jamais ressentie auparavant, il se sentait seul, divisé, quelque chose lui manquant. Bouleversé, il bondit hors de chez lui pour se trouver face à une très belle femme et en tomba immédiatement amoureux. Mais la femme cria et s’enfuit, choquée par ce visage étrange et effrayant. « Arrêtez-vous, ce n’est pas moi ! » cria-t-il en tordant son masque pour l’arracher. Mais c’était lui. Impossible de détacher le masque. Il était collé à sa peau. Il était devenu son visage.

Barry Long – extrait du livre « Seul meurt la peur »

CHAQUE ÊTRE HUMAIN EST ABSOLUMENT UNIQUE,

AUSSI BON SOIT LE MODÈLE UTILISE.

PERSONNE N’EST RÉDUCTIBLE A UN NUMÉRO,

CAR LA CARTE N’EST PAS LE TERRITOIRE.



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